DLP DCR 2019 2/6 – #1476 ​

Nous étions excités comme des puces Zouzou, Romi, Flav et moi, lorsque nous nous sommes rejoints à la gare de Marne-la-Vallée en ce tant attendu vendredi soir. Une âme collective d’aventuriers nous habitait, nous nous apprêtions à monter dans un bus direction Villages Nature, et par le fait à mettre notre destin entre les mains de son chauffeur. Pour ceux d’entre vous qui ne se seraient jamais penchés sur la question, il faut savoir que le Davy Crockett Ranch est le seul hôtel de Disneyland Paris qui n’est pas desservi par une navette, alors qu’il est le plus éloigné des parcs. Autant dire que le rallier sans voiture est (quasi) impossible. Toutefois, Flav avait lu sur un forum qu’on pouvait feinter et s’y rendre en prenant la navette qui dessert Villages Natures, puis en traversant à pattes la route qui sépare les deux complexes. Ambiancés au max et bien sûr très confiants, nous avons passé le trajet à papoter de nos vacances d’été à venir, jusqu’à ce que nous arrivions au terminus de la ligne 47. Nous avons empoigné nos valises, et sommes descendus du bus pour nous retrouver… au milieu de presque nulle-part. Le chauffeur, qui avait semblé corroborer les informations de Flav un peu plus tôt, se désolidarisa de notre entreprise en constatant que le Davy n’était finalement pas si près que ça. Mais tout espoir n’était pas perdu. Un point d’accueil de Villages Nature nous offrit le refuge, et son hôtesse compatissante nous confirma que nous n’étions pas les premiers franciliens trompent-la-mort à se pointer déconfits devant elle. Elle nous fit la fleur d’appeler un taxi de sa connaissance, nous avons bourré notre chargement dans son Peugeot Expert providentiel, et avons finalement rejoint LE DAVY.

Des étoiles scintillaient dans nos huit yeux ébaubis quand nous en avons passé la sécurité (digne d’une fouille aux portes de la Nasa), puis notre chauffeur nous débarqua à quelques pas de la réception, nous délestant du même coup d’un billet de 20. On s’est rendus compte à ce moment là qu’une course directe depuis le parc nous aurait coûté environ 5€ de moins, mais bon, comme a chanté Johnny : l’aventuuure, c’est l’aventuuure. Infiniment soulagés, nous nous sommes rendus à la réception, c’était l’heure du check-in !! « HOWDY », avons nous pensé à l’unisson en pénétrant dans la bicoque parfaitement thématisée. A cet instant précis j’ai compris que j’allais adorer le Davy. Un CM adorable du nom de Francisco a procédé à notre enregistrement, et a sorti un plan sur lequel il a désigné un point aux antipodes de la réception. Sans réfléchir j’ai lâché un « ah, mais on n’est pas véhiculés », sur un ton nullement plaintif. Qu’à cela ne tienne, Francisco nous a demandé de patienter une fraction de seconde, puis nous a indiqué notre nouveau bungalow, dans le lot Tomahawk Trail, soit le plus proche du village. HOURRA ! Il venait de nous faire économiser une grosse vingtaine de minutes de marche à chaque trajet, et cela a fait une énorme différence sur l’ensemble de notre séjour. Heureux comme des papes, nous avons pris le sentier de terre en direction de notre maison pour le week end, et après seulement 5 minutes de marche nous sommes arrivés au bungalow numéro 1476. Nous sommes immédiatement tombés sous son charme. Sa petite terrasse, ses baies vitrées, sa cuisine équipée, son dortoir décoré d’images d’Épinal version Far West… en bref un vrai petit palais.

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Il ne nous a fallu que quelques minutes pour nous installer (déballer nos paquetages, blinder le frigo et les placards de denrées délicieuses), puis Flav nous a remis à chacun notre toque et notre insigne de Castor Junior. Il ne manquait plus que les Pejat pour enfin ouvrir les festivités. Mais entre nous, on ne s’est pas privés d’attaquer l’apéro, « pour les faire venir » comme dirait Mamie. Alors qu’on commençait à peine à se mettre dans l’ambiance, Zouzou aperçut la voiture des copains qui déboulèrent quelques instants plus tard dans le bungalow, les bras chargés de nourriture liquide (de type pétillante et festive) ainsi que de leur Wii. L’hilarité et le bonheur étaient à leur comble, nous étions prêts pour la nouba de l’année. Mais avant de s’abandonner dans les bras de la raclette nous devions nous fendre d’un saut à la boutique du Davy, l’Alamo Trading Post, afin de quérir un kit de vaisselle (glamour, je sais) et évidemment de faire un brin de shopping (ça vous plait tout de suite mieux, n’est-ce pas). Notamment pour Romi qui a mis la main avec bonheur sur une paire de gants Mickey qu’il cherchait depuis des lustres. Cette petite virée nous permit de rencontrer Jamila, une vendeuse fort sympathique qui allait nous suivre tout le séjour, et accessoirement qui fut la première à nous féliciter pour nos toques assorties (qui allaient également nous coller à la peau jusqu’au dimanche soir). Pour l’anecdote, le Davy Crockett étant fait de bungalows équipés de cuisines, on peut trouver dans sa boutique en plus du merchandising habituel : du charbon de bois pour allumer son barbecue, des pâtes et biscuits, ainsi qu’une batterie d’aliments frais dont des fruits, de la viande, et même des surgelés.

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C’est bon on peut faire la foire maintenant ? Allez ! Que le champagne coule à flot, que le fromage gratine sans fin ! Nous avons ainsi festoyé jusqu’au milieu de la nuit, au son de la playlist la plus hétéroclite qui soit. Parades Disney, High School Musical, Ariana Grande, Ru Paul, et même de la J-Pop, on sait ce qui est bon nous autres ! Jeunes gens, si vous n’avez pas déjà décroché votre téléphone pour appeler la centrale de DLP et réserver un week end au Davy, je rends mon tablier de blogueuse ! Bon allez je suis sympa en vrai, je vais quand même vous raconter la suite.

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4 réflexions sur “DLP DCR 2019 2/6 – #1476 ​

  1. Ah ah!! J’attends la suite! Tu sais ménager le suspens!
    Alors 2 choses: une que j’aime et l’autre pas! Le coup de se retrouver au milieu de nulle part (pour perdre 5€ en sus!!🤨), faut oublier ma chééérrlie!. Tu sais combien je raffole des faits divers mais pas au point de t’en voir l’héroïne un jour!). Tout le reste, j’adooore, le fond et la forme de l’article, surtout la pépite: « yeux ébaubis » que je n’ai jamais entendue que dans la bouche de Mamies Zette et Christiane.🤗 Une vraie madeleine! À quand la suite? J’ai hâte de connaître le déroulement de la raclette-party!! Bisous ma chérie !!😘❤️

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  2. comme toujours je suis fan de ta manière d’écrire, c’est pas de chance pour le taxi. avec ton recit et tes photos cela me donne bien envie d’y aller un jour par contre le faite de pas avoir de navette m’embete beaucoup. Mais avec ta petite anecdote je sais que si je tente se sera taxi direct de la gare. Superbes photos aussi au passage
    A bientôt

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